 Jean-Marie de la Mennais... 150 ans... | Des élèves de 6ème de Douranenez avec leur professeur ont mis en scène Jean-Marie de la Mennais...
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|  |  Agenda Pastoral 10-11 (MAJ 20/06/10) |  | | |
|  Université d'été pastorale 2010 | 35 personnes réunies sur 2 jours fin juin pour un temps de formation, de réflexion, de partage... La première journée a été animée par Chahina Baret, déjà intervenue dans le Réseau en Novembre dernier sur la Pastorale en 4ème-3ème. Au programme:
- Faire vivre un projet d'animation pastorale à l'intérieur d'un projet éducatif référé à l'Évangile.
- Travailler en modules.
Ont suivi des temps de groupe à la carte:
- l'intériorité,
- l'éducation à la solidarité et au développement,
- présenter Jean-Marie de la Mennais aux jeunes, l'anniversaire de sa mort,
- et divers ateliers informatiques...
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|  Journée Pastorale du 3 Février | Intervention de Jacques Gagey:
La dimension religieuse des jeunes est complètement sous estimée aujourd'hui…
Comment aider les jeunes à retrouver un dynamisme spirituel ? Qu'y a-t-il de motivant dans ce qu'on propose ?
Vivre une expérience interreligieuse rend compte de ce dynamisme. Pourquoi ne serait-ce pas intéressant que l'autre soit musulman ? Pourquoi ne pas accueillir l'autre dans la tradition religieuse qui le porte ? Au nom d'une paix religieuse ? D'une laïcité ? Mais les religions, même si parfois elles portent le pire, portent aussi le meilleur… Seule l'expérience interreligieuse permet de discerner le caractère décisif du positionnement religieux pour la constitution de l'être spirituel… Se connaître , s'apprécier et en finir avec la crainte… Rencontrer les autres valorise ma propre foi, me donne envie de vivre ce que je vis, d'être moi-même… Trouver une nouvelle joie de vivre ! Non une joie ou tout le monde se connaît dans un monde qui s'est élargi, mais se rencontrer un jour et communier non en communion de milieu, de village, de paroisse, mais communion dans le genre humain, communion de l'Esprit…
Après avoir construit des cathédrales, lieu d'une joie de communion de l'Eglise locale, l'homme s'est construit un cœur, nouveau lieu de joie de vivre… là naît l'intériorité… Puis est venue la joie de vivre, ensemble et différents, une communion dans une même humanité… Le paysage vital d'aujourd'hui est à l'échelle du monde. La planète est notre corps, le corps de l'humanité…
Presque tous les enfants, et plus de jeunes que l'on ne pense, disent croire en Dieu mais ne disent plus dans quelle religion, qui est une affaire privée, un épanouissement personnel… Le problème posé est alors clairement celui de la possibilité d'une vie religieuse dans le monde actuel. On ne peut pas " avoir de religion " dans le langage collectif. La religion disparaît dans un certain silence. On dit alors qu'elle se privatise. L'être religieux des jeunes se protège dans le silence. Cela est devenu une chose intime. Il est plus facile de parler de sexualité que de religion.
Il y a une activité cachée du religieux qui est forte, voir les films d'aujourd'hui : Titanic, Matrix,… Mais si le message était visible, il serait détruit ! Nous vivons des émergences qu'il faut savoir capter…
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|  Journée des acteurs pastoraux en 4ème-3ème | 80 personnes de nos divers collèges étaient présents ce 10 novembre à Ploërmel pour réfléchir, échanger, mutualiser...
Dans un premier temps, un apport sur les enjeux de cette classe d'âge par Chahina Baret. Anciennement déléguée à l'adolescence au SNCC et rédactrice en chef de la revue Initiales, aujourd'hui APS en établissement scolaire, mère de famille, enseignante et formatrice d'enseignants, animatrice de groupes paroissiaux en cité, elle suit des classes d'intégration de déficients intellectuels… Dieu s'incarne aujourd'hui dans ce monde qu'il aime, il veut entrer en relation avec les hommes et les femmes de ce temps pour leur proposer le salut. Ce monde, nous avons à l'aimer aussi, en évitant tout misérabilisme. Que donnons-nous à voir en tant que croyants, donnons-nous envie de nous suivre ? Une société en mutation :
- Société pluraliste, sans consensus sur les valeurs, sans idéologie dominante, avec un risque de syncrétisme, nous obligeant à une cohérence, à formuler ce qui nous fait vivre, quel type d'homme nous voulons, dans quelle société…
- Mondialisation du religieux avec les risques de repli identitaire… les religions deviennent 'hors-sol'… redevenir une Eglise qui écoute et qui sert.
- Un rapport au corps avec une très grosse pression dans notre monde occidental, on s'abstrait du corps sans chercher à l'habiter tel qu'il est…
- Un rapport à l'espace-temps fracturé, un avenir présenté comme morose par les adultes, il faut donc profiter dans l'immédiateté, la simultanéité…
- Des rapports nord-sud qui se modifient. L'Occident devient un simple province du monde… Un monde métis…
Rouler des mécaniques, ricaner… fait partie de la croissance de nos ados ! qu'y a-t-il derrière ? Quelles questions ? Comment les aider à grandir là-dedans ? quels pas de plus peuvent-ils faire ? Quels adultes devant eux pour donner à ces vraies questions de vrais réponses de la vraie vie (pas celles qu'on trouve sur certaines radios… Les ados vont bien, mais les adultes… ? comment nous positionnons-nous ? comment voyons nous la propre réussite de notre vie ? quels sont nos propres appuis, nos fragilités… ? En quoi croire nous rend heureux ? Les ados nous demandent çà : comment tu en vis toi ? es-tu cohérent ? qu-est-ce que ta foi y change ?
Quand je ne réussis pas avec un groupe, je me dis que je n'ai pas trouvé la porte d'entrée… Je sui l'aînée dans la foi, c'est normal qu'ils n'y arrivent pas, qu'ils soient fatigués… Pouvons-nous enfin en pastorale être vrais. Dire avec les psaumes que parfois Dieu nous embête, ne nous intéresse pas… Respectons ce qui est important pour eux : l'amour, l'amitié (constitution des groupes…) C'est là qu'on doit les rejoindre, les aider à vivre à un âge où la priorité est de restaurer l'estime de soi. Trouveront-ils quelqu'un pour leur dire qu'ils sont des personnes sacrées, aimées, des personnes qui valent plus que ce qu'elles sont aujourd'hui… C'est pourquoi, nous n'avons pas le droit de les laisser sur des chemins de mort… La foi n'est pas moralisante, ne se prouve pas, ne se transmet pas… elle fait confiance, elle se donne… La catéchèse doit servir à aimer, à oser être… Si c'est un savoir à côté de la vie, jetons la ! Ma mission : à partir de leurs questions, de leurs désirs, quels outils de médiation (chanson, événement…) prendre pour les aider à faire un pas de plus… ? Faisons le deuil de cueillir des fruits…
Dans nos lieux de pastorale : quel climat ? Quel sas, quel temps pour se poser ? Quelles paroles peuvent être dites ? Quelle place pour le silence, la liberté ? Quels outils de relecture ? Quels témoins, modèles ? Pouvons-nous donner à certains seulement l'apéritif, à d'autres le repas complet, ou encore seulement le dessert ?
TA VIE EST UNE PROMESSE…
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| Une présentation d'outils adaptés aux 4ème - 3ème De la lectio divina avec des élèves à la revue Initiales, en passant par les propositions du MEJ et de nos services de catéchèse (voir le document en téléchargement) | |
| Un forum de mutualisation de nos réussites pastorales pour ces niveaux Chaque collège a pu présenter une réussite pastorale en 4ème-3ème...
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|  Université d'été Pastorale de Réseau: 22-23 juin | Une rencontre riche par ses participants, ses intervenants, son contenu... L'un des thèmes transversaux: la question de la souffrance, des situations de crises... et de l'espérance dont nous sommes témoins.
- Une première matinée avec Joseph Thomas sur un extrait du film Adam's Apple, belle méditation autour du livre de Job...
- Nous avons enchaîné avec l'intervention de Jean-Luc PILET, psychologue à la DDEC 44, sur la question des crises graves en milieu scolaire, souvent déclenchées par des tentatives de suicide... Comment répondre aux besoins réels des personnes venant de subir un choc...
- Le sens chrétien de la souffrance, de la mort, de l'épreuve nous a été présenté par le frère Jean Pétillon: originalité de la source biblique qui n'explique pas le mal mais nous invite à en 'tirer le maximum de vie'. Dans la Bible, santé et salut ne peuvent être dissociés...
Notre vocation fondamentale est la PAIX, voulu par Dieu, si souvent souhaitée à ses disciples par le Christ mais mise à mal par notre finitude... Le mal reste un scandale à affronter, combattre, dépasser. Avec la croix, le mal change de sens: d'échec, il devient route nouvelle, guérison... à vivre comme et avec le Christ... |
| Saint Paul nous donne les quatre mots clefs de la vision chrétienne du mystère de la souffrance et de la mort: salut (santé) -> mort de Jésus pour nous -> pour nous donner la vie -> partageant intimité ou union avec Lui.
Jean-Marie de la Mennais s'est souvent inspiré de Gethsemani, souligne Frère Thierry Beauplet, nous invitant à y rejoindre le Christ, pas pour l'imiter mais se mettre dans sa disposition de coeur et dire avec lui: "non pas ce que je veux, mais ce que tu veux" (c'est un choix, une décision...). Notre fondateur a toujours insisté sur le projet éternel de Dieu pour les hommes: les sauver. La peur, la souffrance, la mort ne sont pas des impasses, même si elles sont parfois ressenties comme telles... Face à tout ce qui arrive dans nos vies, la tentation existe de refuser ses limites, de se replier sur soi mais un autre appel existe: se jeter dans la confiance, s'abandonner: nous sommes fils bien aimés d'un Dieu qui a des entrailles (Abba) qui n'a pour nous que des pensées de paix, qui refuse que notre vie se perde, qui habite notre histoire,... Cela n'enlève rien à la peur, la souffrance, mais cette relation fils-père est plus forte que ça, et devient un chemin de victoire... "Veillez et priez." Certaines choses se voient mieux dans la nuit...
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| Des temps de travail en "laboratoire" nous ont donné l'occasion d'échanger sur les questions de la solidarité, de l'éducation aux choix, à l'orientation, la mise en valeur de la Bible dans nos établissements...
Les ateliers ont donné des outils concrets: diaporama Power Point, travail de vidéos, création de blog...
Les temps de convivialité ont permis une meilleure connaissance entre nous... |
|  Conférence de la journée pastorale de Réseau: 22 janvier 2009 | Quelques notes de l'intervention de Jean-Louis Souletie, théologien.
Une nouvelle donne…
Dans la lettre des évêques aux catholiques de France, on parle aujourd'hui de proposition de la foi, ce qui montre un changement de société, devenue radicalement pluraliste (>diverse). Il existe aujourd'hui un consensus français pour vivre d'un pluralisme de valeurs, de savoirs, de religions d'arts de vivre… On avait pensé en 81 pour la campagne de F. Mitterrand que la France se reconnaîtrait dans l'image d'un village, un clocher, un soleil couchant… Les choses ont changé… Une proposition religieuse est confrontée à cette donne… elle aussi doit être pluraliste… Le domaine des valeurs n'est pas le seul… Au nom des droits de l'homme (des mêmes valeurs), on a voulu interdire et autoriser le foulard à l'école… Par ailleurs, dans notre société, les institutions sont devenues fragiles… On relativise sans forcément penser que tout se vaut… On hiérarchise, on panache (on zappe ?) … des usages autrefois contradictoires… D'où une nécessité de propositions multiples, différentes, polyphoniques… puis chacun voit ce qu'il peut en faire dans sa propre vie après validation personnelle. Il faut que ce soit authentique et utile pour la vie ! La messe dominicale ? Authentique ? Utile ? La question : " Dieu existe-t-il " n'intéresse plus personne ! Mais " qu'est ce que çà change dans la vie, comment croire change une existence ? " L'Evangile n'est pas un savoir sur Dieu mais une puissance de renouvellement de l'existence. Se poster donc en démarche d'initiation d'une expérience qui change la vie : En quoi ce que nous croyons nous fait vivre une vie intéressante. Ce n'est pas la doctrine qui attire... La question n'est pas l'existence de Dieu... mais ce que ça change d'y croire. La transmission chrétienne a une dimension physique et non notionnelle… Taizé a recyclé chrétiennement depuis 50 ans de nombreuses générations. Il se produit une initiation chrétienne...
- On ne vous demande pas qui vous êtes (on y emmène toute sorte de public !). On est accueilli…
- Y a rien à faire ! On ne fait qu'y entend la Bible sous toutes ses formes, langues… On fait l'expérience que c'est bon!
- Mais il faut manger, tout le monde se met au boulot, au service…
- Les autres sont différents, mais ne sont pas dangereux ! On s'ouvre…
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|  Sous quels modèles de transmission avons-nous vécu jusqu'à aujourd'hui ?
L'imposition: On ne le conçoit plus aujourd'hui. Depuis plusieurs siècles on revendique de penser par soi-même ... On est rentré dans des sociétés démocratiques où tout est discutable. Ce qui compte c'est l'émancipation… D'où dissolution des grandes traditions (ce qui est bien, juste, vrai…)... Mais la construction de sens par soi-même est épuisante ! La transmission générationnelle: il ne suffit plus d'être né chrétien pour le demeurer ou né Français pour être catholique et le rester. La transmission n'est plus automatique. On était catholique avant le catéchisme ! On était nombreux au caté qui était la transmission d'un savoir, la jeunesse chrétienne était encadrée, les valeurs communes étaient chrétiennes. Puis ces valeurs sont devenues pluralistes, les parcours catéchétiques aussi… De plus, dans cette mondialisation galopante, les traditions religieuses sont devenues poreuses, les cultures, les choix se mélangent, se métissent d'où risque de vouloir reposer des frontières rigides, risque de repli identitaire… durcissements éthiques, religieux, politiques… On ne veut plus que des purs ! Quitte à déculturer les religions… La communication d'un contenu, d'un message, çà ne marche pas non plus ! L'accueil de la vie: Si on accueille, on pense qu'on va découvrir des pierres d'attentes, du déjà chrétien dans leur vie… Aujourd'hui, les gens ne supportent plus qu'on les dise chrétiens anonymes ! Et puis de plus en plus de gens n'ont plus aucune familiarité avec la vie de l'Eglise ou la foi. On rencontre de plus en plus de gens chez qui il n'y a rien à réveiller ! Ce type aumônerie ne conduit pas précisément à devenir chrétien (à être amis, oui! Militants d'associations…). A poursuivre mais ce n'est pas suffisant. Désarroi des chrétiens… L'attestation (descendons dans la rue) depuis 70. Une expression joyeuse et chaleureuse, un renouveau de la Parole, des communautés vivantes… çà a marché et marche encore mais il faut s'inscrire dans la durée... La société ambiante repose des questions, des doutes... fait rechercher une nouvelle expérience, conversion... (voir la difficulté des baptisés adultes…) Ces modèles ne sont pas à rejeter, certains éléments sont fondamentaux, continuons à transmettre, à communiquer, à accueillir, attester…
Une alternative : La proposition de la foi:
Proposer la foi c'est d'abord initier à l'expérience de Dieu. La question de nos contemporains: les religions sont-elles une réponse aux énigmes de la vie? L'Évangile n'est pas un savoir sur Dieu mais une puissance de renouvellement de l'existence. Se poster donc en démarche d'initiation d'une expérience qui change la vie : En quoi ce que nous croyons nous fait vivre une vie intéressante. Ce n'est pas la doctrine qui attire... La question n'est pas l'existence de Dieu... mais ce que ça change d'y croire. La transmission chrétienne a une dimension physique et non notionnelle… Taizé a recyclé chrétiennement depuis 50 ans de nombreuses générations. Il se produit une initiation chrétienne...
- On ne vous demande pas qui vous êtes (on y emmène toute sorte de public !). On est accueilli…
- Y a rien à faire ! On ne fait qu'y entend la Bible sous toutes ses formes, langues… On fait l'expérience que c'est bon!
- Mais il faut manger, tout le monde se met au boulot, au service…
- Les autres sont différents, mais ne sont pas dangereux ! On s'ouvre…
Quelques pistes, réponses aux questions...
- Faire des propositions pluralistes : un panel dans lequel les jeunes peuvent faire des choix pour les agencer et en faire quelque chose pour eux. (Par exemple nous aurons plusieurs manières de célébrer…) Ils ont besoin de confronter des éléments différents…
- Ne pas présupposer que l'auditoire sait de quoi on parle quand on parle foi… Il n'y a plus de familiarité d'où la nécessité de l'initiation, à tous âges de la vie…
- Nous serons crédibles si nous sommes témoins authentiques, des gens sachant rendre compte de la cohérence de leur vie (pas de leur perfection !) Est- témoin celui qui a la capacité de permettre à l'autre de faire sa propre expérience de Dieu. Dans Jn 4, on a cru grâce à l'invitation de la Samaritaine d'aller rencontrer Jésus, elle qui était plutôt un témoin improbable! Çà se passe à trois ! Ce n'est pas faire un discours sur sa propre vie…ou alors très sobre: " Je suis chrétien parce que j'ai expérimenté dans ma vie que çà me fait du bien… "
- Face à l'hostilité, nous avons la chance d'être dans une société démocratique où le débat est valorisé. Il y a un plan rationnel sur lequel on peut débattre…
- Nous vivons une crise de l'autorité… L'autorité de Jésus, c'est de parler par les cicatrices de son corps, il paie le prix de ce qu'il dit… Cette parole est vraie parce qu'elle se vérifie dans ma vie…
- Pour les dépasser, honorer le ponctuel et l'émotionnel… On a trop souffert du tout rationnel. Mais l'acte de foi implique la raison et la volonté.
- Vivre dans une Église disponible à cette démarche, adoptante, pour accompagner ensuite… C'est un peu différent d'une démarche d'engendrement…
- Durer : autrefois on confondait fidélité et durée…Il ne se passe pas rien quand l'engagement n'est pas durable ! A nous de faire goûter quel intérêt il y a dans la poursuite…
En conclusion :
La chance d'avoir des établissements comme les nôtres, avec un projet pastoral, est de pouvoir faire des propositions pluralistes, à tous, toutes générations confondues (l'interaction générationnelle est riche). La proposition pastorale ne doit pas être isolée des autres dimensions : raison, art, … Mettre en œuvre une autorité pédagogique structurante. Nous sommes dans une société où beaucoup d'échanges sont de type contractuel, intéressé même au niveau affectif. Dieu donne gratuitement. Faire confiance est mieux que de 'commercer', faire confiance construit… L'expérimenter réellement…
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|  | |  | |  | L'information pastorale du Réseau Mennaisien. Les derniers numéros en téléchargement... |
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 | |  | | EAP'Infos n°2 | | Octobre 2009 | |
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 | |  | | EAP'Infos n°1 | | Septembre 2009 | |
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